mardi 5 février 2008

Et pourtant, je me suis levée tôt...

A ceux qui ont cru les sornettes de leur Président et qui se sont levés tôt, couchés tard, qui font maintenant partie de cette France active de winners : un peu de lecture pour dans le train de banlieue qui leur donnera du baume au coeur.

3 commentaires:

Jean-Pierre Martin a dit…

Quelle conne ! Elle a même pas compris que c'était de l'humour, quand Nico disait : "Je veux parler à la France qui se lève tôt"

Elle s'est peut-être levée tôt, mais elle est pas bien réveillée, haha

Hubert Fumier a dit…

Je rappelle que Nicolas Sarkozy a été élu DE MO CRA TI QUE MENT ! Alors un peu de respect pour la démocratie et arrêtez vos critiques
Nous n'avons pas de leçon de morale à recevoir du Parti Socialiste

Anonyme a dit…

je réagis à ce qu'a écrit "hubert fumier" à propos d'élection démocratique et de leçon de morale donnée par les socialistes.
Nicolas Sarkozy a été élu non seulement par des gens de droite mais aussi par des gens modestes dont on pourrait croire qu'ils devraient voter à gauche.En effet le discours de droite basé sur les vertus du travail face à l'assistanat est très efficace même chez les gens modestes qui travaillent beaucoup pour gagner peu.Le "travailler plus pour gagner plus" est une grande escroquerie intellectuelle parce que le monde libéral favorise les riches et non les pauvres. La richesse peut aller certes aux gens entreprenants mais elle va surtout aux gens et aux professions établis.La flexibilité du travail s'applique aux travailleurs précaires tandis qu'un PDG perçoit de très gros revenus pour n'être responsable de rien et (ou) s'enrichir par délit d'initié (EADS, Société Générale). Dans le monde actuel il y a de plus en plus de gens très riches et de plus en plus de gens
marginalisés.Les employeurs sont favorables à l'immigration parce que cela leur permet de ne pas revaloriser les métiers les plus difficiles. Et comme dans toute dictature il y a toujours des "kapos", petits chefs, qui contribuent à l'oppression des plus faibles, en pensant peut-être qu'ils font partie des puissants.