jeudi 3 avril 2008

Discrimination Raciale Positive : les mentalités évoluent enfin





Ce texte entre dans le cadre de l’application de loi sur le rôle positif de la colonisation.

C’est un nouveau tabou qui est en train de se briser dans la société française. La discrimination raciale est bien l’une des valeurs les plus fondatrices de Notre Patrie avec la création du Code Noir par Colbert et sa réhabilitation par Napoléon en 1802, autorisant ainsi à nouveau l’esclavage des noirs. Nous adressons ici un petit clin d’œil à notre Président qui on le sait compte parmi ses modèles d’inspiration, outre Louis de Funès, ce grand homme d’Etat, peut-être le plus grand que la France ait connu. Du reste, il faut bien reconnaître que jusqu’ici on n’a jamais pu démontrer scientifiquement que les noirs n’étaient pas des animaux.



Mais soudain, dans les années 1960, alors que le monde connaît des bouleversements idéologiques, y perdant là nombre de ses repères moraux, on peut assister à un dénigrement d’ampleur internationale de la discrimination raciale(1), malmenée, il faut bien le dire, par la propagande des intégristes marxistes. On est alors en pleine guerre froide.

Avec le recul de l’historien, nous pouvons observer un tournant significatif en 1963, alors que quelques mois avant sa mort John Fitzgerald Kennedy, qui ne tournait déjà plus très rond dans sa tête, prononce un discours télévisé dans lequel il remet brutalement en cause les acquis sociaux que les blancs avaient réussi à arracher aux noirs, parfois même au péril de leur vie.

La Terreur antiraciste était née, et malgré l’échec cuisant de l’idéologie marxiste en 1989, elle continue de sévir encore aujourd’hui parmi les médias, en témoigne le philosophe Alain Finkielkraut, spécialiste de l’antiracisme et des terrorismes intellectuels en général, auteur de la célèbre phrase :

"L'antiracisme est le communisme du XXIe siècle"

Aujourd’hui, on commence peut-être, grâce notamment au formidable élan libertaire impulsé par l’élection de Nicolas Sarkozy, à voir le bout du tunnel. L’avenir n’est peut-être pas si noir.

On se souvient de la polémique autour de la discrimination positive, l’un des points-clés de son programme présidentiel, qui avait pour ambition de sélectionner naturellement les meilleurs noirs en appliquant une dose de proportionnelle à l’immigration.

Puis c’est au tour de l’idée du recensement ethnique dans l’entreprise de faire du chemin.

En 2007, la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde) et l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé) financent l’Insee et l’Ined pour qu’ils établissent des statistiques ethniques.

La Halde est d’ailleurs aujourd’hui présidée par Louis Schweitzer, ancien PDG de Renault, dont on peut aujourd’hui constater qu’elle est encore à l’heure actuelle l’un des acteurs les plus dynamiques de la Discrimination Raciale.



L’exemple est véritablement donné, comme d’habitude, par les grandes entreprises, véritables laboratoires de la démocratie, puisque Garnier, filiale de l’Oréal, a pour sa part fait le choix de cette pratique à l’embauche et l’assume, décontractée.



Mais c’est peut-être un véritable sursaut républicain auquel nous avons la chance d’assister, car déjà les hommes politiques s’emparent du sujet :

Alain Tuduri (UMP), maire de Pont-de-Chéruy (Vienne) : jugé pour discrimination raciale après avoir tenté d'empêcher des personnes d'origine étrangère d'acheter des biens immobiliers dans sa commune.

Gérard Dezempte (UMP), maire de Charvieu-Chavagneux (Isère) : poursuivi avoir utilisé, en 2000, le droit de préemption pour empêcher un couple d'origine maghrébine d'acheter une maison dans la commune

Gérard Millet (UMP), maire de Melun (Seine-et-Marne) : une enquête est ouverte suite à une plainte contre X qui vise les critères d'attribution des logements de l'office public des HLM de Seine-et-Marne

Daniel Beretta (MPF), maire de Villette-d'Anthon(Isère) : jugé pour discrimination raciale après avoir tenté d'empêcher des personnes d'origine étrangère d'acheter des biens immobiliers dans sa commune.



Saluons bien bas ces initiatives républicaines qui sauront, nous l'espérons remettre à flot la France de Souche, mais on peut d'ores et déjà sentir frémir le vent de la modernité dans les voiles de la République.

Les générations à venir n'auront qu'à suivre nos traces.



(1) hormis dans certains pays comme l’Afrique

2 commentaires:

Christine a dit…

Un dernier sursaut des anarcho-marxisto-gauchistes archaïques demain après-midi dans toutes les grandes villes de France, contre le racisme d'État.

Jean-Pierre Martin a dit…

tu fais bien de m'y faire penser