« C’est fini on liquide. Avec le rachat total de la société par le groupe Europe Store, les restructurations engagées depuis quelques années vont s’accélérer. Les salariés vont sérieusement morfler ». Mathieu B., délégué syndical de la société France Gourmet, n’est guère optimiste. A partir du 1er décembre prochain, sa petite entreprise d’agroalimentaire passera sous le contrôle d’un géant du secteur. Histoire exemplaire de la globalisation de l’économie.
mercredi 4 novembre 2009
Dernier inventaire avant liquidation
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Monsieur Bernard
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mercredi 21 octobre 2009
Une enfance Neuilléenne
Après avoir connu la souffrance de la séparation d'avec Cecilia, le locataire de L'Elysée, Nicolas Sarkozy, est aujourd'hui confronté à un problème trop longtemps refoulé : les crises à répétition de son fils Jean, 24 ans, marginal cocaïnomane qui vit depuis l’enfance dans l’obsession de la figure d'un père distant et colérique à la personnalité écrasante. Il sombre petit à petit dans une dépression chronique. Pendant que le père croque l'existence à pleines dents et jouit d'une reconnaissance mondiale depuis ses succès en matière de politique étrangère, le fils enchaîne les cures et les tentatives de suicide.

Difficile de dissimuler les ravages de la cocaïne
Aujourd'hui, Jean Sarkozy dénonce et accuse son président de père dont il dit qu' « il est pourri par le désir d’être aimé et le besoin d’argent. Il ne pense qu’à lui. Il séduit puis méprise.»
Face à la détresse envahissante du fils, le père est obligé de réagir : il est trop tard pour dissimuler l'existence de Jean à l'opinion publique comme les Kennedy ont su le faire avec leur fille Rosemary. Les destins respectifs des familles Sarkozy et Kennedy, souvent comparées, se croisent …
Les conseillers en communication de l'Elysée ont alors une idée lumineuse qu'ils soumettent avec succès au chef de l'état : offrir un cadeau, un gros cadeau, à Jean dont ils savent que l'enfance a été rythmée par des cadeaux toujours plus coûteux.

A 2 ans, avant même de savoir conduire, l'enfant Jean avait déjà une bien belle auto très chère
Les caprices sont devenus hors de prix, les conseillers peinent à trouver un cadeau plus cher que le précédent. C'est un ami proche de la famille, Patrick Devedjian, lui-même en pleine rechute, qui suggère à Nicolas Sarkozy d'abandonner son titre de président de l'Epad au rejeton en mal de vivre.

Devedjian en souffrance entre deux cures
115 millions d'euros, sera-ce assez pour acheter la tranquillité ? Rien n'est moins sûr. Carla commence à manifester son désaccord : "La psychanalyse, c'est moins cher et en plus, c'est remboursé par la sécu".
Jean aura-t-il droit un jour à sa crise d'adolescence, tout boutonneux et glabre qu'il est ? N'est-ce pas un droit pour un jeune de se rebeller et de rejeter père, mère, système, confort ... Qui viendra le tirer de ce début de vie ratée. Au bénéfice de qui faut-il encore repousser l'échéance de la crise d'adolescence de la jeune victime ? Autant de question que nous sommes en droit de nous poser. Mais que faut-il attendre du fils d'un fou ?
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Anonyme
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mardi 20 octobre 2009
Le gouvernement favorise le droit de vol en Afghanistan
Ce matin Bernard Kouchner n’a pas manqué l’occasion de se faire entendre et déclare au sujet de l'Afghanistan : "Le fait de faire un deuxième tour me parait très important, parce que c'est une preuve de démocratie, et donc que l'Afghanistan emprunte plus clairement le chemin de la démocratie, c'est une bonne chose". Prise de position d’autant plus courageuse que comme le précise le ministre, le résultat du second tour ne fait pas de doute. Le président sortant sera réélu. Il est vrai que si cela ne remet pas en cause les résultats du scrutin pourquoi se priver d’un peu d’affichage démocratique. Un deuxième tour aura bien lieu "à 95% " dixit M.Kouchner (attention il s’agit là de la probabilité qu’il soit organisé pas du résultat qui on le rappelle n’est pas connu à l’avance).
Think thank au gouvernement "Générosité, partage, expulsion et humanisme en politique"
On comprend bien qu’il est difficile pour un pays en guerre d’organiser le vote de ses ressortissants de l'étranger, surtout quand ils sont dans la nature, sans adresse et ont parfois égaré leurs papiers d’identité. Certains n’avaient semble t-il pas fait de cette élection une priorité, il auront eu le temps d’y réfléchir et d’en discuter entre eux dans le centre dans lequel ils sont réunis depuis plusieurs jours. Cette mise à disposition d'énergie et de savoir faire pour de telles entreprises est à porter au crédit de notre gouvernement.
Le ministre plein de pudeur et ne souhaitant pas avoir l’air de faire sa promotion grâce à cette politique du partage ne dit rien des motivations citoyennes de ces retours au pays. Il préfère répéter en boucle que c’est contre les passeurs et les filières qu’il se bat. Gageons qu’il s’est renseigné au préalable sur les modalités d’inscription sur les listes électorales entre les deux tours. Ce serait dommage de se trouver en butte avec la lourdeur administrative Afghane.

Le ministre de la Défense Passive a même proposé la mise à disposition de Rafales pour les retardataires au moment de la fermeture des bureaux de vote.
Précision qui n’est pas sans signification, c’est à bord d’un vol commun affrété par Paris et Londres que voyageront ces citoyens Afghans. A l’heure du développement du coavionnage il aurait été dommage de partir à vide. L’accomplissement du devoir électoral ne doit pas être entaché d’un mauvais bilan carbone et c’est tout à l’honneur de nos démocraties modernes d’y avoir pensé.
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Gontrand de Trélas
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