dimanche 12 juillet 2009

Obama appelle l'Irak à se sortir les doigts du cul

- Attends, mon pote, tu croyais que c'était quoi, la démocratie, une colonie de vacances ? Je vais te refoutre au boulot, moi tu vas voir
- Oui, merci, captain.


Après un discours au Ghana qui a bien remonté les bretelles des négros corrompus, le Président Obama a fait un crochet en Irak, car c'était presque sur son chemin. Accueilli à Bagdad en héros, le Barack noir de la Maison Blanche n'en a pas moins été ferme avec ses hôtes :

"Les Irakiens ne peuvent pas utiliser l'éternelle excuse de la guerre et de l'impérialisme américain pour justifier ce qu'il faut bien appeler un merdier économique. Si vous regardez la situation financière de l'Irak, l'endettement, le taux de chômage, la vitalité des entreprises, avouez que c'est pas beau à voir, et avec un peu d'efforts, vous pourriez certainement faire mieux. Je crois qu'il faut à présent se sortir les doigts du cul, comme on dit chez nous en Occident. Moi-même je connais des pauvres, j'en ai eu dans ma famille, et voyez où j'en suis, moi qui suis né en Afrique. Vous aussi, si vous le voulez vraiment, vous pouvez devenir Président des Etats-Unis. On compte sur vous, pas vrai ?".
(extrait du discours de Barack Obama à Badgad, le 11 juillet 2009)

Une foule maîtrisant mal l'anglais a salué le discours par une ovation. Puis le Président partit se rincer le gosier en compagnie de l'état-major irakien totalement acquis à sa cause, depuis qu'il l'a nommé lui-même en février dernier, tandis que les chars dispersaient la foule dans une atmostphère bonenfant.

"Holy shit. L'Irak c'est comme la Corse, ce serait un super pays sans ses habitants à la con. Les arabes, ils sont pires que les noirs. Je le sais, ma femme est noire.", aurait confié Obama au Gouverneur des Etats-Unis en Irak, au terme d'une soirée bien arrosée au palais présidentiel.

Quelques jours plus tôt, interrogé par la presse ghanéenne sur la place à donner à l'esclavage dans l'histoire, Barack Obama avait abordé la question avec cette profondeur d'âme non dénuée d'une certaine franchise : "C'est clair, l'esclavage ça fait chier mais bon, c'est de l'histoire ancienne tout ça. On va pas ressasser les vieilles histoires pendant cent sept ans, pas vrai ? Je considère que l'incident est clos."


Grâce à Obama, le temps de l'exploitation des noirs par les blancs est terminé.


Jeudi prochain, Barack Obama devrait prononcer un discours au Groënland afin de résoudre le problème du réchauffement des esprits.

Au concours du super président de l'année, Barack Obama a toujours une large avance sur Nicolas Sarkozy et est d'ores et déjà qualifié pour le Masters du G8 en fin d'année.

- Bon alors les mecs, on se le fait, ce maffé ?

8 commentaires:

Anonyme a dit…

"Quelques jours plutôt" -> "Quelques jours plus tôt"

Jean-Pierre Martin a dit…

Oui, plutôt

Patrick a dit…

De fait : mieux vaut tard...

Anonyme a dit…

"moi qui suis né en Afrique"

Hawaï en Afrique ?

Jean-Pierre Martin a dit…

eh ouais, faut dire qu'il en tenait une bonne aussi quand il a dit ça

goeland60 a dit…

Ecroulé de rire (comme toujours). Lachez pas l'affaire, les gars !

Lorenzo a dit…

hahaha, ouais très décalé!

mire a dit…

Bonjour Jean-Pierre-Obama a vraiment dit cela--Les Irakiens ne peuvent pas ........
Ah c'est hilare.

Obama devrait ajouter- fais de votre mieux, malgré le fait que les américains vendent Iraque, comme le documentaire décrit-Iraq for sale ha ha.